Types de pêche pratiqués

Tous les types de pêche peuvent être pratiqués sur l'ensemble du parcours hormis la pêche au vif ou au poisson mort

  • pêche au toc (vers, teignes,...)
  • à la mouche (sèches, noyées, nymphes,...)
  • à la cuiller (rapala, ondulante,...)


Une enquête halieutique a été réalisée en 2000 afin de compléter les renseignements apportés par les carnets de pêche.
Il en ressort que sur les 300 pêcheurs contrôlés, le mode de pêche le plus pratiqué est la pêche aux vers et reste la plus efficace en début de saison. En revanche, et toujours selon l'étude, la pêche à la teigne semble la moins intéressante.

La pêche à la mouche en sèche donne de moins bons résultats que celles en noyées ou en nymphes.
Cela est dû à une proportion plus importante de personnes pratiquant la nymphe que la pêche en sèche, même si l'Albarine reste une rivière où le poisson a une activité de surface importante, tout au long de la saison et notamment pour les coups du soir.

 
 

Les pêches électriques.

L'aappma réalise depuis plus de 15 ans des pêches électriques sur l'ensemble de son linéaire. Ces pêches permettent de connaître l'évolution des populations de poissons en place (truites, ombres et chabots). Sur le secteur aval, les densités pour environ cent mètres de cours d'eau pêchés donnent, truites et ombres confondus, environ 1 000 poissons. Sur la partie haute, qui reste un secteur exclusivement peuplé de truites, la densité monte à plus de 2 000 truites pour cent mètres toutes tailles confondues.

Les parcours no-kill.


Les parcours "no-kill" permettent à la fois de préserver des géniteurs
pour la reproduction et de donner l'occasion aux pêcheurs de réaliser des prises dont la taille moyenne est de 35cm.
Ces parcours sont conservés deux à trois ans consécutifs pour être déplacés compte tenu
des pertes infligées par les gros poissons sur les classes d'âge inférieures. (alevins et truitelles notamment).



La remise à l'eau des poissons joue un rôle essentiel dans l'équilibre des populations, notamment pour la conservation des géniteurs, surtout lorsque l'on est en gestion patrimoniale.

Rendre un poisson à son milieu, un petit geste pour une grande préservation de l'espèce dans le temps.

 

 

 

 

La présence de nombreux invertébrés aquatiques et leur diversité font que de nombreuses éclosions ont lieu au cours de la journée et permettent au poisson d'avoir une activité régulière.

Prélèvement et gestion.

Pas toujours évident de connaître les prélèvements effectués par les pêcheurs et ce qu'il reste à la fin de l'année pour la reproduction. Les pêches électriques restent un moyen efficace pour connaître les densités ainsi que les carnets de prises.

En moyenne, les statistiques ressortant des carnets de prises donnent 17 truites par pêcheurs et par saison de pêche. Ceci n'est qu'une moyenne, puisque certains pêcheurs capturent 2 poisssons selon souvent leur disponibilité et d'autres jusqu'à 80. Les carnets de prises ne prenant pas en compte les poissons remis à l'eau (même en dehors des parcours no-kill), de nombreux adhérents ayant adoptés le "bon réflexe".